Archive | décembre, 2011

The City of Montreal’s Youth Engagement and Communication Strategy

21 Déc

To prepare for the My City, My Safety! project, I started researching the city of Montreal’s activities, in particular those of the Conseil jeunesse de Montréal (CJM), which was created in 2003. Its mandate is to regularly and continuously advise the mayor and its executive committee on all questions relating to young people in Montreal, and to ensure that their concerns are taken into account in the municipal decision making process.

By chance, I stumbled upon a notice on the CJM’s website advertising for a series of public audiences with the objective of gathering the opinion of young Montrealers between the ages of 12 and 30. These consultations would focus on several themes, including urbanism and the environment, as well as the city’s youth communication strategy. Here are a couple of excerpts broadcasted on the web…

As I would discover by attending the consultation around the theme of the environment, there were very few youth below the age of 25… And most of those present were urbanism or environmental science students, members of community organisms or sent by housing coops. In other words, there were no youth from high schools, or that weren’t actively engaged one way or another in environmental initiatives.

To really reach out to young Montrealers, shouldn’t the city adopt a more pro-active communication strategy?

By putting the responsibility of finding information on the shoulders of citizens, whether it’s through notices in a local paper or on the CJM’s website, it’s clear that the only youth the city will reach out to are those who already have an interest in the administration of the city of Montreal.

For the voice of young people to truly be represented in local and municipal decision-making, the city and the CJM should “go in the school”. Elected officials and members of the CJM should go talk to young people in the places they use regularly; they should talk to them about their rights as citizens and suggest interesting projects to encourage youth participation in the development of Montreal.

What kind of projects or initiatives can the city of Montreal and its boroughs suggest to youth between the ages of 12 to 30 to encourage them to express their ideas and their needs in terms of urban development?

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Stratégie d’engagement des jeunes et de communication de la ville de Montréal

21 Déc

Pour la préparation du projet Bien dans ma ville!, je me suis plongée dans les activités de la ville de Montréal, en particulier, celles du Conseil jeunesse de Montréal (CJM), crée en 2003 avec pour mandat de conseiller le maire et le comité exécutif, de façon régulière et continue, sur toutes les questions relatives aux jeunes et assurer la prise en compte des préoccupations jeunesse dans les décisions de l’administration municipale.

Par hasard, j’ai trouvé sur leur site web un avis sur la tenue d’une série de consultations publiques pour recueillir l’opinion des jeunes montréalais ayant entre 12-30 ans. Ces consultations allaient porter sur plusieurs thèmes pertinents, dont l’environnement et l’urbanisme, ainsi que les communications entre la ville et les jeunes. En voici quelques extraits diffusés sur le web…

cjm 2010 comm

Comme j’ai pu le constater en assistant à la consultation sur les questions relatives à l’environnement, il y avait bien peu de jeunes présents ayant en dessous de 25 ans… Et la plupart de ces derniers étaient soit des étudiants en urbanisme ou en sciences de l’environnement, des membres d’organismes communautaires, ou encore mandatés par leurs coopératives d’habitation. Autrement dit, il n’y avait pas de jeunes des écoles secondaires et qui n’étaient pas activement engagés d’une manière ou d’une autre pour la cause de l’environnement.

Pour réellement rejoindre les jeunes montréalais, ne faudrait-il pas que la ville emprunte une stratégie de communication plus pro-active?

En mettant la responsabilité de trouver l’information sur le dos des citoyens, que ce soit par le biais d’annonces dans un journal local ou sur le site web du CJM, c’est certain que les jeunes rejoints seront ceux qui sont déjà, à la base, intéressés par les activités de l’administration montréalaise.

Pour que la voix des jeunes soit réellement représentée dans la prise de décision municipale et locale, il faudrait que la ville et le CJM « aillent » dans les écoles secondaires. Il faudrait envoyer des élus et membres du conseil parler aux jeunes dans les milieux qu’ils ont l’habitude de fréquenter pour leur parler de leurs droits en tant que citoyens, et leur proposer des projets intéressants pour les encourager à participer au développement de leur ville.

Quels genres de projets ou d’initiatives la ville de Montréal et ses arrondissements pourraient-ils proposer aux jeunes de 12 à 30 ans pour les encourager à exprimer leurs idées et leurs besoins en matière de développement urbain?

Why do a gender based analysis?

16 Déc

On December 14th, the F.A.C.E group hosted Ms. Charlotte Thibault, an expert in Gender based analysis for the École nationale d’administration publique.

Ms. Charlotte Thibault doing her presentation

One of Status of Women Canada’s instructions for the Blueprint projects of which My City, My Safety! is a part of, is that participants should actively take part in conducting a needs evaluation to determine the different needs of boys and girls in terms of security and participating in city life.

That’s what the girls from F.A.C.E did on November 24th when they participated in the elaboration of a questionnaire meant to evaluate the experiences of youth in Montreal. This is the same tool that will help us conduct a Gender based analysis, which basically means that we’ll be able to identify differences between the experience of boys and girls when they move about in Montreal (the questionnaire can be found, and completed, on this blog).

The presentation delivered by Ms. Thibault illustrated this abstract concept with concrete examples, to convey the importance of conducting this sort of research, to differentiate between the needs of men and women, and to come up with appropriate solutions. One amusing example of this is that of New Zealand, where building laws were changed for cultural public institutions. Researchers had uncovered that not only women were twice as present in these places than men were, they spent twice as much time in the washroom, explaining why queues for the women’s washroom were consistently four times as long as for the men’s bathrooms!

In much the same manner, participants to the project My City, My Safety will identify obstacles to the participation of girls and boys in urban public space, whether these obstacles are linked to insecurity or lack of inclusivity.

Needs Assessment Questionnaire

16 Déc

This questionnaire is for Montréalers aged 12 to 17.

If you cannot see the questionnaire, please click here.

Questionnaire d’evaluation

16 Déc

Ce questionnaire est pour les Montréalais de 12 à 17 ans.

Si vous ne pouvez pas voir le questionnaire, veuillez cliquer ici.

Atelier sur l’analyse comparative entre les sexes

16 Déc

Le 14 décembre, nous avons accueilli à F.A.C.E Mme. Charlotte Thibault, consultante en Analyse comparative entre les sexes pour l’École nationale d’administration publique.

Mme. Charlotte Thibault en pleine présentation

Une des consignes de Condition Féminine Canada pour les projets-modèles dont fait partie Bien dans ma ville!, est que les jeunes participants prennent part de manière active à une évaluation des besoins pour déterminer les besoins des garçons et des filles de leur entourage en matière de sécurité et de participation à la vie urbaine.

 

C’est ce que les filles de F.A.C.E ont fait le 24 novembre en participant à l’élaboration d’un questionnaire pour évaluer l’expérience des jeunes.  C’est ce même questionnaire qui nous aidera à faire une Analyse comparative entre les sexes, c’est à dire que nous pourrons évaluer s’il existe des différences entre l’expérience des garçons et celle des filles, lorsqu’ils se déplacent à Montréal (le questionnaire se trouve sur le blog pour les montréalais de 12-17 ans qui voudraient le remplir!).

 

La présentation donnée par Mme. Thibault a permis d’illustrer par des exemples concrets l’utilité de faire de la recherche permettant de différencier les besoins des hommes de ceux des femmes afin de trouver des solutions adaptées. Un exemple particulièrement éloquent était celui de la Nouvelle Zélande, où les lois d’aménagement des lieux culturels publics ont été changées après avoir constaté que les femmes étaient deux fois plus présentes dans ces lieux, et passaient deux fois plus de temps aux toilettes que les hommes, faisant en sorte que les files d’attentes pour les WC des femmes étaient tout le temps 4 fois plus longue que chez les hommes!

 


De la même manière, les participant(e)s au projet Bien dans ma villes! identifieront les obstacles à la participation des jeunes filles et garçons à la vie publique urbaine, que ce soit des obstacles liés à l’insécurité, ou à l’inclusivité des lieux publics.

 

 

RAPLIQ (Regroupement activiste pour l’inclusion au Québec) Video

14 Déc

Montreal’s STM has been making headlines lately, for the better (Montreal portraying itself as North America’s public/active transport city) or for the worst (accidents involving bus drivers, neglected neighbourhoods with poor access to public transports, etc)

On December 8th 2011, Le regroupement d’activiste pour l’inclusion au Québec (RAPLIQ) has filed a complaint against the STM for discrimination against disabled Montrealers.

In the following video shot by Mme. Laurence Parent, we can see how accessibility problems in Montreal buses affect the daily travels, and the security, of disabled people:

The plaintiffs are not the only ones who are affected by this lack of accessibility. People with strollers, the elderly, and many others, don’t have access to certain buses and metro stations that are not appropriately equipped…

Are the necessary adjustments really too expensive for the STM? What if we measured the costs of non-action (Increase in spending for specialized transport, increase in individual cars, traffic accidents, etc.)