Archive | janvier, 2012

Emotional mapping without the fancy technology

31 Jan

Allright… So maybe this technique which uses a « Galvanic Skin Response unit with a GPS transmitter that records the physiological arousal of its wearer on the principal of a lie detector, the Bio Mapping apparatus records user responses as they take ‘emotion walks’ through the city » requires a hefty tech budget!

Still, the results are super interesting…

We are looking at an emotional map, where the degree of emotions of all participants are condensed (in this case, in Greenwich, London). People’s comments and stories are then superimposed on the map where emotional peaks were recorded.

But don’t fret! For anyone who might be interested, it’s possible to use this exercise as inspiration to create your own emotional map… Why not make an audio recording during the walk, and then integrate the stories and emotions to a web version of the map? It would then be possible to listen to people’s « emotions » by clicking on places…

We would love to have your ideas here, on how to make one’s own emotional map, without necessarily being hooked up to some expensive and complicated equipment!

Bio Mapping : un projet de cartographie émotive

31 Jan

Bon, ok… peut-être que cette technique, qui utilise « un appareil de mesure des réflexes psychogalvaniques relié à un transmetteur GPS qui, à la manière d’un polygraphe, enregistre les réactions physiologiques d’un sujet pendant qu’il fait une « promenade émotive » dans la ville », requiert des ressources assez poussées…

Mais le résultat en est tout du moins vraiment intéressant!

Il s’agit d’une carte « émotive », où sont illustrés les degrés d’émotions de tous les participants lors de leur marche en ville (ici, à Greenwich, à Londres). Sur la carte, les commentaires des participants sont superposés aux pics d’émotions ressentis…

Pas de panique! Pour celles et ceux que ça intéresserait, il serait possible de s’inspirer de cet exercice pour réaliser une carte émotive… Pourquoi pas faire un enregistrement audio de la promenade, par exemple, et intégrer les paroles à une carte électronique? Il serait alors possible d’écouter les « émotions » des participants en cliquant sur un lieu…

Nous aimerions avoir vos idées pour réaliser une carte émotive, sans pour autant marcher branché à un appareil compliqué et coûteux!

Carnaval de blogues!

27 Jan

Chaque année depuis quatre ans, kickaction.ca tient un Carnaval de blogues aux mois de février et mars. Afin de célébrer la JOURNÉE NATIONALE D’ACTION de Filles d’action le 14 février, kickaction.ca invite des blogueuses à bloguer, discuter et commenter des sujets différents durant quatre semaines.

Carnaval des blogues!

Cette année, nous participerons au carnaval… À suivre!

Kickaction’s Blog Carnival

27 Jan

Every year for the past four years, kickaction.ca hosts a Blogging Carnival in February and March.
To celebrate Girls Action Foundation’s NATIONAL DAY OF ACTION on February 14th, kickaction.ca invites bloggers to blog, discuss and comment on given topics for four weeks.Blog carnival!!

This year, we will participate in the Blogging carnival… Stay tuned!

Dancing for Change…let’s see what’s happening elsewhere in the world.

20 Jan

All over the world, women see themselves as not allowed or restricted in accessing public space for so-called religious reasons. Even in Western countries, and in big cities like Montréal, existing cultural differences mean that the realities of accessing public spaces are often very different for women and girls.

On January 6, 2012, 250 Bet Shemesh women in Israel gathered to denounce this exclusion and discrimination faced by women and girls. The women were of all ages, backgrounds, and most importantly, were orthodox and non-orthodox. A good example of combined action that is artistic and has become a viral video clip!


This video has been seen by 157,884 people on youtube!

Danser pour le changement… Ce qui se passe ailleurs dans le monde

20 Jan

Partout dans le monde, les femmes se voient interdir ou restreindre l’accès à l’espace public pour des motifs soit disant religieux. Même dans des pays occidentaux, et dans des grandes villes comme Montréal, les différences culturelles qui existent peut vouloir dire que les réalités des filles et des femmes en matière d’accès à la ville peut varier beaucoup…

Le 6 janvier 2012, 250 femmes de Beth Shemesh, en Israel, se sont joint pour dénoncer cette exclusion et la discrimination dont elles sont victimes. Les femmes étaient de tous les âges, milieux, et surtout, orthodoxes et non orthodoxes. Un bel exemple d’action concertée, artistique, devenue un clip viral!

Le clip officiel a été visionné 157,884 sur youtube!

4ème atelier à l’école F.A.C.E!

18 Jan

De la même manière que les gouvernements municipaux et autres instances décisionnelles locales doivent prendre connaissance des besoins et recommandations de TOUS les différents utilisateurs de l’espace public, il est important pour tout citoyen d’être sensible à la réalité des autres habitants de Montréal.

Le 25 janvier 2012, les adolescentes de l’école F.A.C.E participant au projet Bien dans ma ville! ont préparé leur prochaine sortie, lors de laquelle elles devraient faire la connaissance d’un groupe de personnes appartenant à un segment de la population montréalaise traditionnellement exclue de l’espace urbain (à suivre en février!!)

Pour se mettre dans le bain, nous avons joué à un petit jeu : chacune des filles à pris et imprimé une photo la représentant. Puis, chacune de leur côté, elles ont noté sur une feuille une expérience marquante de leur vie inconnue de leurs camarades. Puis, une à la fois, elles ont pigé une feuille appartenant à une autre fille, et collé l’expérience sous la photo de sa camarade qui elle pensait aurait vécu cette expérience.

Malgré le fait que les filles pensaient bien se connaitre entre elles, peu ont trouvé la bonne réponse!

En effet, même si on connait bien quelqu’un, il y a toujours des choses qu’on ne sait pas et qu’on ne peut pas deviner, qui sont propre au vécu et à l’expérience de cette personne. Si c’est ainsi pour leurs camarades de classes, qu’elles côtoient tous les jours, alors c’est encore plus vrai pour des inconnus! D’où l’importance de comprendre que le vécu, l’expérience, la perception de chacun lui appartient à lui et à lui seul, et qu’il ne faut pas porter de jugements hâtifs. Une leçon importante pour les filles, et pour toute personne amenée à prendre des décisions qui influeraient sur le quotidien de toute une population.

Nous avons terminé l’atelier avec l’identification du lieu de la prochaine marche exploratoire : les filles ont indiqué sur une carte du centre-ville de Montréal les endroits où elles ne se sentent pas à l’aise ou en sécurité à l’aide d’autocollants. L’itinéraire final a été choisi en fonction : en février, nous ferons une marche exploratoire autour du thème de la sécurité et de l’inclusion de la rue Sainte-Catherine, en commençant à l’angle de la rue Papineau, jusqu’au boulevard Saint Denis.